Gestion du Duché du Berry - RR
 
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 Nunn - 18.VIII.1458 - C - TOP (Racket)

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Gilberg
Vieux Duc
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Fief : Vicomté de Bretagne
Date d'inscription : 25/01/2006

MessageSujet: Nunn - 18.VIII.1458 - C - TOP (Racket)   Dim 22 Aoû 2010, 18:33

Juge : Gilberg
Procès instruit par : Georgepoilu

Accusé : Nunn
Accusation : Duché du Berry


Témoins :


Sanction prononcée par la Cour :
Arrow 3 jours de prison, 23 écus d'amende et 3 mois de bannissement



Minutes du procès :

Citation :
Acte d'accusation

Votre honneur

Agad'on cet abuteur attrapé par nos argousins

Ce 25 juillet 1458, sur un routin près des castelroux ces abuteurs ont sauté à la gorgeaniot d'un béda de son nom Sisi8380
voici les registres de l'argousin
http://www.casimages.com/img.php?i=100726115517793744.jpg

L'argousin qu'a s'trouver le béda viendra témoigner pour compléter mes propos.

l'abuteur va surement marouner. Anui, ne vous laissez point aloter par ses mentes et envoyer le en touisme. 3 jours en touisme et 250 écus pour les frais de séjour, réduit à 125 s'ils les versent au fonds des victimes. Itou 3 mois loin de nostre pays.

George le poilu
Procureur du Berry

* la personne assise à coté du juge se lève alors* moi Aristobald, interpréte franco berrichon, vous traduit les propos du procureur à vous qui n'êtes point de notre pays et n'en parlez point la langue.

ce 25 juillet, vous avez détroussé le dénommé sisi8380 près de chateauroux. Le procureur demande 3 jours de prison et 250 écus d'amende, réduit à 125 si vous les payez violontairement, et un bannisssement de 3 mois.

* sur ces paroles, il s'assied*
Citation :
Première plaidoirie de la défense

(version en castillan traduite ensuite en français)
Luego de escuchar a Paco, su compañero de armas en Canes Belli, y comprender la impericia con que la justicia del Ducado de Berry estaba llevando adelante este proceso, le toca escuchar su propio acta de acusación cuyo contenido es parecido al de Paco pero no lo sabe pues no entiende el idioma.
A un señal discreta de Paco, se pone de pie dispuesta a presentar su alegato.
- Sr Juez, señor fiscal y todos los aquí presentes, tengan ustedes muy buenos
días. Los Saluda Nunn, natural de Aragón.
Antes de entrar de lleno en mi alegato, quisiera que todos sepan de mi amor
por la Justicia, y de mi amor incondicional por los procesos judiciales, que
como justas causas ponen en pie de igualdad a acusador y acusado. Este es
un momento donde ambos tenemos la oportunidad de argüir en pos de
nuestros derechos, siempre y cuando, los responsables de la justicia velen,
para que así se cumpla.
Llegado a este punto, la joven hace una pausa y mira con detenimiento a los presentes, para luego continuar elevando paulatinamente el tono de su voz, con la finalidad de asegurarse que todos escucharan claramente lo que había de decir.
- Sr Fiscal Jorge El peludo, es verdad que el día 25 de julio de este año, hemos cometido un asalto, emocionante por cierto! Y en honor a la Verdad y bajo el Imperio de la Justicia, jamás pretenderíamos negarlo.
Sin embargo, veo con desilusión que se ha producido un fallo que pone en cuestión la igualdad de oportunidades, por la que Usted Sr peludo debe velar.
Me estoy refiriendo, estimado Fiscal Peludo, a la circunstancia capital, de que el hecho de armas ... oh, perdón cof cof , el robo se produjo en el nudo 144 que como todos saben pertenece al ducado de Touraine. Tal como el caballero Paco de Castro acaba de señalar. Entonces me pregunto: porqué nos está enjuiciando el Ducado de Berry?
Esto es a todas luces improcedente, por lo tanto solicito que se repare este error de manera inmediata.
No tengo más que declarar, me retiro con la esperanza que se comporten como verdaderos Caballeros de la Justicia que representan y declaren nulo lo actuado.
Les deseo que disfruten de esta bella jornada.
Nunn se vuelve a sentar, esperando a que Paco tradujera lo que acaba de declarar.

Apres avoir écouté Paco, son compagnon d�armes de Canes Belli, et comprenant avec quelle incapacité la justice du Berry était en train de mener ce proces, elle écoute son propre acte d�accusation dont le contenu est le même que celui de Paco, mais ça elle ne le sait pas encore car elle ne comprend pas la langue.
A un signe discret de Paco elle se lève, prête à présenter sa défense :
- Monsieur le juge, Monsieur le procureur, et tous ceux présents, je vous souhaite le bonjour.
- C�est Nunn, native d�Aragon, qui vous salue.
- Avant d�entrer dans le vif du sujet, je désire que vous sachiez tous à quel point j�aime les processus judiciaires qui sont de nobles causes mettant sur un pied d�égalité accusé et accusateur. C�est le moment où chacun a la possiblité d�argumenter en faveur de ses droits, à condition que la justice veille à ce qu�ils soient respectés.
Arrivée à ce point de son discour, la jeune femme fait une pause, regarde attentivement les personnes présentes, puis continue en élevant graduellement la voix, afin d�être sûre que tous entendent clairement ce qu�elle a à dire.
- Monsieur le procureur George le Poilu, il est vrai que le 25 juillet de cette année nous avons commis un acte de brigandage, qui fut, je le souligne, tres exitant ! En l�honneur de la vérité et sous l�empire de la justice nous ne prétendrions jamais le nier. Mais je constate avec déception qu�il s�est produit un vice de forme remettant en question l�égalité des chances, alors que vous devriez veiller à ce que cela ne se produise pas, cher procureur, venant du fait que le fait d�armes� pardon.. le vol -hem hem- en question a été perpétré dans un lieu (le n�ud 144), qui comme chacun le sait appartient au duché de Touraine, ainsi que vient de le souligner le chevalier Paco. Alors je me pose la question : pourquoi est-ce le Duché de Berry qui nous juge ?
- Il est clair que ce procés n�a pas lieu d�être, et c�est pourquoi je vous demande de réparer cette erreur sans plus tarder.
- N�ayant rien d�autre à ajouter, je me retire avec l�espoir que vous vous comporterez en vrais chevaliers de la justice que vous représentez, et que vous annulerez ce proces.
- Je vous souhaite de passer la meilleure des journées.
Nunn se rasseoit, attendant que Paco traduise ce qu�elle venait de déclarer.
Citation :
Réquisitoire de l'accusation

Votre honneur

l accusé faisant ussage de la langue étrangère appelé le francais, je vais poursuivre en ce language ert vous prie de m'en excuser par avance.

Donc, l accusé reconnait brigander sur le chemin reliant Chateauroux et Losses mais nous explique que cela se serait déroulé en Touraine.

comment peut il donc savoir quel arbre délimite une frontière au milieu des forets alors que les géographes berrichons et tourangeaux ne parviennent pas à s entendre sur le tracé de la frontière ? pour rappel, la Touraine applique le traité de la ligne bleu qui n a jamais été signé et reconnu par le Berry, ni par le duc juliani, ni par le héraut de l époque Seyia1, ni par les ducs et hérauts suivants.

Et ceci indépendament du fait que Losses soit terre du berry illégalement occupée par les francais de touraine.

l'infraction a donc bien eu lieu sur nos terres et l accusé mérite la corde pour l acte de violence commis sur un voyageur.

Pendez le pour que justice soit rendue !

pour la procure, ce 7 aout 1458
George le poilu
procureur
Citation :
Dernière plaidoirie de la défense

La personne intéressée ne s'est pas manifestée.
Citation :
L'accusation a appelé Omeron à la barre

Assis dans la salle le Guyennais désormais Castelroussin et sergent de police de surcroit fit les yeux ronds en entendant le réquisitoire du procureur en Berrichon. Après la traduction du traducteur, bien utile pour lui qui était en plein apprentissage de cette langue il comprit qu'il devrait témoigner. Son tour arrivé il se leva, alla jusqu'à la barre et commença à raconter ce qu'il avait vu.

Cher juge, Procureur et Greffier! Je me nomme Oméron Sergent de police et douanier de la ville Châteauroux. Par un beau matin de juillet, le 25 pour être précis j'ai vu débarquer, à l'entrée de la ville une jeune femme dénommée Sisi8380, amochée, en larmes réclamant justice. Après l'avoir entendu il s'est avéré qu'elle venait de de se faire brigander, la nuit même par deux personnes, un homme et une femme selon son témoignage, correspondant à la description des accusés. Ceci dit il regarda l'accusée. Je ne doute pas qu'elle saura les reconnaitre lors de ce procès pour prouver à tous qu'ils sont bien responsables de son état. Cette jeune femme m'a aussi confié qu'elle s'était fait voler 97 écus dans sa bourse et 16 miches de pains dans son baluchon. Après avoir pris sa déposition des hommes d'armes de la ville ont trouvé cette femme sur les routes, à l'endroit exact indiqué par la jeune femme soit entre Loches et Châteauroux. Accompagné d'une femme dont le procès est aussi en cours les deux zouaves se sont fait ramasser par la maréchaussée et ont été conduit au poste. Nul doute qu'ils sont l'auteur de ce crime qui non content de ruiner une honnête voyageuse à jeté le discrédit sur notre duché trop souvent la cible de critique sur son système de surveillance des routes.

En ma qualité de sergent de police je vous demande donc monsieur le juge d'être d'une sévérité exemplaire à l'égard de cette personne qui a osé molester et piller une voyageuse sur notre sol et qui aurait continué ses forfaits si le bras de la justice Berrichonne ne l'avait pas saisi par le col pour lui infliger la punition exemplaire qu'elle mérite. Les preuves avancées par notre procureur sont irréfutables et ne peuvent être remises en question. J'en met mon honneur en gage.

Ceci dit il se rassit en attendant la suite du procès.
Citation :
Verdict de la Cour

*** Paco.. condamné, on amena devant le Juge sa complice. Fort logiquement, elle présenta la même défense, tout en maîtrisant manifestement moins bien le français. Aussi, Gilberg ne prit-il point la peine de répéter son commentaire sur la localisation du crime, son compagnon aurait tout le loisir de le lui répéter lors de leur séjour en "touisme", comme dirait le procureur... ***

Moi, Gilberg, Vicomte de Bretagne, Juge de Berry, rend jugement dans l'affaire opposant le Duché du Berry à Nunn,

Vue la loi relative sur le respect d'autrui faite sous la Duchesse Josybabas, le 27 juillet 1454 :
« Le brigandage avec ou sans violence n'est pas toléré en territoire berrichon. Les contrevenants seront poursuivis pour trouble a l'ordre public. »

Considérant que la dénommée Nunn a brigandé le 25 juillet Sisi8380,

Attendu que ni les preuves présentées par la Procure ni le témoignage du Sergent de police n'ont été contestés,
Attendu que l'accusée a elle-même revendiqué les faits,

Pour ces motifs, la Cour reconnaît la dénommée Nunn coupable de Trouble à l'Ordre Public.

Attendu que la coupable n'a à ce jour jamais été condamnée en Berry,
Attendu que la coupable a tenté de tromper la Cour sur le lieu de son méfait,
Attendu que la coupable s'est alliée à un autre malandrin pour commettre son méfait,
Attendu que la coupable a dérobé pour près de 200 écus à sa victime,

La Cour condamne la dénommée Nunn à 3 jours de prison et 23 écus d'amende, son état d'indigence ne nous permettant pas de l'accabler plus durement.
La Cour prononce en outre le bannissement du Berry de la dénommée Nunn pour 3 mois à compter de ce jour.

Je rappelle que les parties peuvent, si elles le souhaitent, faire appel de ce jugement devant la Cour d'Appel.

Rendu à Bourges par Gilberg, Juge de Berry
Le 18 août 1458,
Vroqu étant duchesse

_________________
Vicomte de Bretagne et de Chateaumeillant
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